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Attention aux arnaques financières

Le 23/09/2019

Les arnaques financières auraient fait perdre au moins 1 milliard d’euros aux épargnants depuis deux ans

Selon un communiqué commun du Parquet du Tribunal de Grande Instance de Paris, de l’Autorité des marchés financiers (AMF) et de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), on assiste à une véritable « industrialisation des escroqueries financières » qui entraînent des pertes considérables pour les épargnants. Au cours des deux dernières années : du 1er juillet 2017 au 30 juin 2019, elles sont évaluées à au moins 1 milliard d’euros.
Ces arnaques concerneraient les livrets d’épargne, et de nouveaux placements qui font le « buzz » actuellement : diamants, crypto-actifs (bitcoin), forêts, mais aussi le vin ou les cheptels… Ces placements abusifs qui mettent en avant une promesse de rendement financier alléchant devraient faire l’objet d’un enregistrement auprès de l’AMF (qui est obligatoire avant toute communication promotionnelle ou tout démarchage), ce que l’on peut vérifier en allant sur le site de l’AMF. Dans le doute, il faut passer son chemin, insiste les autorités. Et s’interroger sur le caractère plausible d’offres financières (rendement élevé sans risque…) qui s’écartent nettement de ce qui est proposé aujourd’hui par les banques, les sociétés de gestion et les courtiers d’assurances.  
Ces arnaques fleurissent grâce à Internet, sur des « sites particulièrement bien documentés et présentant une apparence de sérieux », avertit le communiqué. « Les épargnants sont démarchés par des messages ou publicités ciblées reçues par divers canaux ». Les escrocs interviennent à distance en ligne (internet, messagerie) et on ne les rencontre pas physiquement. Puis les contacts se font par téléphone : un faux conseiller appelle depuis un numéro français (ou apparemment) et il rassure sa future victime avec un mélange d’informations exactes et de discours manipulateurs. Le but étant de mettre en confiance l’épargnant pour obtenir un premier versement qui lui fera croire à la bonne qualité de son placement… Au lieu d’empocher ses gains, l’investisseur est encouragé à remettre beaucoup plus au pot. Et c’est alors qu’il ne peut plus récupérer son argent (qui a été versé sur des comptes bancaires étrangers).
Les retraités sont les plus touchés par ces arnaques (48,2% des montants investis).   Géographiquement, c’est la région PACA qui concentre le plus de victimes (17,3% des montants investis).   
Les autorités rappellent qu’elles ont obtenu le blocage de l’accès à 50 sites illégaux d’investissement depuis 2018 et qu’il est interdit de faire de la publicité par voie électronique pour des produits considérés comme spéculatifs et risqués.

Communiqué Parquet du TGI de Paris, AMF, ACPR du 17 septembre 2019

Préparez votre retraite grâce aux SCPI

Le 23/09/2019

Vous souhaitez placer votre argent dans un placement rentable et sécurisé pour avoir un complément de retraite mais vous n’avez pas encore trouvé la formule idéale. Vous hésitez à choisir entre les différents placements présents sur le marché puisque certains sont sécurisés mais à rendement réduits d’autres sont rentables mais peu sécurisés ?

Investir en SCPI (société civile de placement immobilier) semble être la solution idéale qui réunit le meilleur couple rendement/risque et qui permet de préparer votre retraite. Nous vous proposons de découvrir son fonctionnement.

Comprendre le fonctionnement des SCPI

La SCPI, société civile de placement immobilier est un véhicule de placement immobilier qui a vocation de collecter des fonds auprès des particuliers et des entreprises en vue de les investir dans un patrimoine immobilier locatif.
 
Il s’agit aussi d’une société agréée et contrôlée par l’Autorité des marchés financiers. L’investisseur peut choisir de placer son argent dans différents types de biens immobiliers tels que les bureaux et commerces, locaux d’activité ou encore dans des biens résidentiels (habitations).
 
La SCPI propose un investissement en immobilier locatif diversifié sur plusieurs biens et plusieurs locataires.

En termes de rendement, le placement en SCPI permet de réaliser une rentabilité supérieure à plusieurs solutions d’investissement telles que l’épargne via livret A, les actions et les obligations. Au 31 décembre 2018, le taux de rendement moyen des Scpi de rendement s’affichait à 4.4%, les plus rentables sont entre 6 et 7%.
 
La gestion de la SCPI est déléguée à une société spécialisée. Celle-ci se charge de la sélection, l’acquisition, l’entretien et la mise en location en location des biens immobiliers de la SCPI.
 
Investir en Société civile de placement immobilier est une solution qui réunit un excellent couple rendement-risque. Pour assurer un niveau de vie convenable une fois à la retraite, la SCPI est la formule idéale pour vous assurer un revenu complémentaire conséquent :  accessible à faible ticket d’entrée, rentable et sans aucun souci de gestion.

Préparer la retraite via le placement en pierre-papier

La baisse du niveau de vie à la retraite inquiète beaucoup les français quels que soient leur âge aujourd'hui ou leur statut, jeune, étudiants, employé ou même senior. La majorité d’entre eux trouve qu’il est indispensable de se constituer un complément de retraite.
 
Néanmoins, il est difficile de choisir entre les différents placements présents sur le marché. En effet, certains placements présentent un rendement moindre associé à un risque faible d’autre sont plus rentables mais beaucoup plus risqués d’où la difficulté d’opter pour telle ou telle solution.

Investir en société civile de placement immobilier qui a pour sous-jacent « l’immobilier » semble être la solution adéquate. En effet, la SCPI ne cesse de faire preuve de performance avec des taux de rendement qui varie entre 4 à 7% c’est sans doute la meilleure solution d’épargne.


Alliant un très bon taux de rentabilité (TDVM), un risque maîtrisé, une gestion déléguée à des professionnels en gestion de patrimoine en plus de la régularité du placement à long terme, l’investissement en SCPI semble être le juste placement pour se constituer un complément de retraite.

Comment souscrire à des parts de SCPI pour votre retraite ?

Le marché des SCPI compte actuellement près de 180 SCPI. Elles diffèrent selon leur type ou leur objectif.
 
En effet, la SCPI peut être de nature fiscale, il s’agit généralement d’une SCPI résidentielle telles que la Scpi Pinel, Malraux, déficit foncier. Ces dernières sont destinées généralement aux investisseurs souhaitant réduire leur assiette fiscale.
 
Ou une SCPI de rendement dont l’objectif principal étant la réalisation d’un meilleur taux de rendement : ici, on parle d’une SCPI d’entreprise qui choisit d’investir dans les bureaux, commerces, entrepôt, locaux d’activité…etc.
 
Le choix se fait selon l’objectif recherché soit la réduction de l’assiette imposable soit le rendement.
 
Il est difficile de choisir seul, aussi votre conseiller AVENIR & SERENITE PATRIMOINE vous propose d'effectuer votre bilan patrimonial et des simulations gratuites, et de vous apporter toute son expérience pour le choix des SCPI à panacher. Il vous accompagne gratuitement tout au long de votre projet.
 

Quelques informations et recommandations

Avant d’opter pour un investissement en pierre papier, il est important de consulter les derniers résultats des Scpi qu’on trouve sur les bulletins d’informations trimestriels et les rapports annuels tels que le TDVM (Taux de distribution sur valeur du marché), le TOF (taux d’occupation financier), le Tri (taux de rendement interne) sur 5 ans ou 10 ans, le dividende distribué, le report à nouveau.
 
Cela peut être un peu complexe, faites vous accompagner par votre conseiller AVENIR & SERENITE PATRIMOINE afin de concrétiser un placement en rapport avec à votre situation patrimoniale et conforme à vos objectifs. 
 
Le placement en SCPI se conçoit pour une durée minimale de 8 ans.
 
Comme tout placement, l’investissement en SCPI n’est pas garanti puisqu’il dépend des fluctuations du marché de l’immobilier.

Banque : pourquoi votre conseiller change tous les ans

Le 20/09/2019

 

« Mon conseiller bancaire ? Je ne connais même pas son nom, il change tout le temps ». Une situation dénoncée par bon nombre de clients des banques traditionnelles mais qui, année après année, n'évolue pas et a tendance à empirer.

Alors qu’il n’y a jamais eu autant d’enquêtes de satisfaction et que les concepts d’expérience client et de fidélité font plus que jamais partie intégrante de la stratégie des banques, les Français jugent sévèrement la qualité des services bancaires. D’après la dernière enquête de l’Académie du service, seuls 48% s’en disent satisfaits, contre 56% dans le secteur de l’assurance, 60% dans la téléphonie et même 70% pour l’e-commerce (1).

La déshumanisation de la relation avec sa banque et le turnover des chargés de clientèle - c’est-à-dire le fait que les conseillers changent régulièrement - y sont pour beaucoup selon Serge Maître, président de l’Association française des usagers des banques (Afub) : « Nous sommes confrontés à une évolution de la banque, qui se traduit par un appauvrissement de la relation bancaire, puisque de plus en plus on remplace l’individu par la machine ».

Des conseillers bancaires en quête de sens

Et ce processus de dématérialisation de la relation client va s’intensifier dans les années à venir. D’après un rapport co-écrit par l’Observatoire des métiers de la banque et du cabinet HTS Consulting, sorti fin 2018, 40% des activités bancaires seront pris en charge partiellement ou totalement par des outils d’intelligence artificielle d’ici 2025 (2). 4 000 rapports d’analystes financiers seront étudiés chaque jour par ces logiciels. Ces analyses de données portant sur l’environnement économique, les produits des banques ou encore les comportements clients vont permettre « d’émettre des recommandations d’investissements personnalisées en quelques secondes, faisant économiser aux conseillers jusqu’à deux heures par jour », peut-on lire dans cette étude d’impact.

Économie de temps ou de salariés : pour l’Afub, cette tendance va de pair. « Le turnover participe à cette dématérialisation », nous explique son président. Les changements réguliers d’interlocuteur bancaire viennent « saper la continuité d’une relation de confiance entre un client et son banquier ». Du point de vue des conseillers bancaires, cette digitalisation latente crée une incertitude qui peut expliquer leur départ précoce. « Nous nous rendons compte que pour les jeunes embauchés, le salaire ne fait pas tout. Si l’entreprise n’est pas capable de donner du sens au travail effectué, ils sont prêts à aller faire autre chose », explique, quant à lui, Gilles Mira, président du syndicat salarié SNB/CFE-CGC.

Le turnover va perdurer

Recevoir tous les 2 à 3 ans, voire moins selon les agences, un courrier informant d’un changement de conseiller bancaire n’est pas nouveau. Cette politique a débuté il y a plus de 10 ans. Et elle semble agacer toujours autant. « D’après les remontées que l’on a du terrain, les clients se plaignent très régulièrement et fortement que leur interlocuteur change trop fréquemment. Ils ont envie que la relation dure plus longtemps, ce qu’ils n’ont pas aujourd’hui », déplore le SNB/CFE-CGC.

Ce qui ne change pas non plus, c’est que la « valse » des conseillers concerne davantage les clients des grandes agglomérations - là où la densité bancaire est élevée - que ceux résidant dans des zones moins concurrentielles. En toute logique, il est en effet plus facile pour un conseiller de changer de poste lorsqu’il y a plusieurs agences à proximité. « Le marché est porteur pour les cadres. Du coup, il y a de réelles opportunités de voir progresser son salaire en changeant d’établissement », explique Gilles Mira.

Une tendance exacerbée ces dernières années. D’après le dernier rapport de l’Association française des banques, en 2018, 51% des départs de chargés de clientèle particuliers en CDI étaient le fait de démissions (après 48% en 2017), contre 40% à l’échelle de l’ensemble des salariés des banques (3). Problème, ces départs prématurés ne peuvent pas toujours être remplacés rapidement. « C’est un irritant pour les clients lorsque, parce qu’il manque du monde en agence, ils se trouvent sans conseiller personnel », souligne le porte-parole syndical.

Une politique visant à « éviter les situations nauséabondes »

Les changements de conseillers ne s’expliquent pas uniquement par les démissions des salariés. Pour les directions des banques, c’est « un mode de gestion destiné à éviter les situations nauséabondes, des compréhensions, voire des complaisances entre un conseiller et son client », explique Serge Maître. Le principal argument en faveur de cette politique salariale est de permettre la poursuite d'objectifs commerciaux. Pour y parvenir, les conseillers s’appuient souvent sur un logiciel de CRM (pour customer relationship management) permettant de capter et d'analyser les données des clients pour leur faire des propositions commerciales adaptées. Mais, en contrepartie, cela empêcherait un suivi tenant compte de la personnalité de l’usager. « A l’appréciation personnelle, faite par quelqu’un qui connaît son client, va se substituer une appréciation par ratios objectifs qui ne prend pas en compte sa pratique bancaire », déplore le porte-parole de l’Afub.

Derrière le remplacement du conseiller bancaire se profile aussi une autre source de mécontentement pour les usagers : des lacunes dans la passation des dossiers. Selon une source syndicale, il peut en effet arriver que les clients doivent expliquer à leur nouveau conseiller leur situation professionnelle et financière, et plaider leur cause pour conserver une disposition consentie par leur précédent interlocuteur. En théorie, l’ancien conseiller briefe son successeur pendant quelques jours. Pour Gilles Mira, « il ne peut évidemment pas lui présenter l’intégralité de son portefeuille de clients… un conseiller généraliste pouvant avoir entre 1 000 et 1 200 particuliers en charge. Mais cela n’est pas nouveau ». En revanche, ce problème semble être exacerbé suite à la rationalisation et le regroupement des agences. « Quand une agence ferme, les clients sont basculés dans une autre, et donc, de fait, les portefeuilles clients grossissent », développe le président du SNB/CFE-CGC.

(1) Edition 2019 du baromètre Cultures et services 2019 a été administrée auprès d’un échantillon représentatif de la population française de 1800 personnes du 19 février au 5 mars 2019 . L’étude a été confiée par l’Académie du Service à Ipsos. (2) Nouvelles compétences, transformation des métiers à horizon 2025 : réussir l'accompagnement au changement. Décembre 2018. (3) Profil de branche 2019, rapport sur l'emploi dans les banques AFB en 2018.

Profil prudent : les décisions à prendre à 30, 40 et 50 ans

Le 19/09/2019

À 30 ans, achetez votre logement

L’acquisition de la résidence principale reste la première décision à prendre pour préparer sa retraite. N’avoir ni dette à rembourser, ni loyer à décaisser quand vous vivrez inactif vous aidera à boucler votre budget.

Si vous n’avez pas les moyens d’acheter votre logement, faute d’apport suffisant ou de prix trop élevés dans les grandes agglomérations, investissez dans un appartement locatif ou une résidence secondaire ou dans des SCPI.

L’important est de mettre un pied dans l’immobilier, une composante majeure de tout patrimoine.         

À 40 ans, dotez-vous d’une épargne diversifiée en Bourse et assurance vie

Après une quinzaine d’années de vie professionnelle, les revenus deviennent plus significatifs et la résidence principale est en bonne partie payée.

C’est l’âge idéal pour entamer une véritable diversification. Priorité à l’assurance vie.

Enveloppe fiscale vedette, elle donne accès à une panoplie de supports d’investissement adaptés à tous les profils d’épargnants, des plus frileux aux plus dynamiques.

Profil prudent, alimentez chaque mois un contrat sélectionné par votre conseiller AVENIR & SERENITE PATRIMOINE en investissant 70 à 80% de vos versements sur le fameux fonds en euros à capital garanti et 20 à 30% en actions internationales pour profiter du dynamisme des marchés financiers à long terme.     

À 50 ans, souscrivez un produit d'épargne retraite

Nous ne les recommandons qu’aux contribuables de plus de 50 ans, taxés à au moins 30%.

Votre conseiller AVENIR & SERENITE PATRIMOINE sélectionne les contrats ofrant les meilleures conditions de sortie : rente et/ou capital, fiscalité.

La loi Pacte ne modifie pas la hiérarchie des placements.

L’assurance vie reste sur la plus haute marche du podium.

Savez-vous vraiment quel investisseur vous êtes ?

Le 17/09/2019

Etes-vous plutôt optimiste pondéré ou planificateur attentif ? Si Schroders n’est pas le premier à proposer un questionnaire aux investisseurs afin de mesurer leur aversion aux risques, la société de gestion innove avec un test en 35 questions…

Les réponses de 45.000 personnes au travers de 16 pays différents ont permis à la société de gestion de dresser une tendance comportementale à l’échelle mondiale et d’identifier des comportements type selon les pays.

Bien entendu, tous les investisseurs sont différents. Mais il existe pour ainsi dire des traits nationaux.

Au-delà des différences géographiques, on observe des variations liées au sexe des répondants.

On observe notamment que les femmes sont moins sujettes que leurs homologues masculins aux excès de confiance. Ou que, rien d’étonnant, l’aversion aux pertes s’accroit avec l’âge.

Mais ce n’est qu’en répondant au test que les investisseurs seront réellement en mesure de cerner leur profil. Le questionnaire se veut ludique, allant des questions classiques pour ce genre d’analyse aux questions les plus inattendues. Ainsi, on comprend mal en quoi préférer les pâtes à la pizza est un élément clé pour cerner le comportement d’un investisseur…

Une fois le test fini, l’investisseur reçoit un rapport complet, comprenant une analyse de son tempérament, ses points forts et points faibles, des conseils adaptés ainsi qu’un tableau lui permettant de comparer son profil avec la moyenne des investisseurs interrogés.

Reste à évaluer la pertinence des résultats : ainsi conseiller à un profil pondéré d’être moins impulsif est pour le moins surprenant…

Pour faire le test, cliquez ICI.

 
 

Ouverture du PEA Jeune

Le 16/09/2019

Les moins de 25 ans peuvent désormais ouvrir un plan d'épargne en actions dédié, même s'ils résident encore chez leurs parents.

Parmi les mesures de la loi Pacte du 22 mai 2019, certaines concernent le plan d’épargne en actions (PEA). Ainsi, notamment, la loi rend possible la souscription d’un tel placement par un jeune majeur de 18 à 21 ans (25 ans pour les étudiants) rattaché au foyer fiscal de ses parents. Opération impossible jusqu’à présent puisqu’il était interdit de détenir plus de deux PEA par foyer fiscal. Mais pour rendre ce PEA « jeune » opérationnel, il manquait un décret d’application. C’est désormais chose faite !

Dans le détail, ce nouveau PEA jeune bénéficie du même régime fiscal que le PEA « classique ». Toutefois, à la différence de ce dernier, son plafond de versement est fixé à 20.000 euros (contre 150.000 euros pour le PEA classique).

Lorsque le titulaire d’un PEA jeune dépasse l’âge de 21 ou de 25 ans ou est détaché du foyer fiscal de ses parents, le contrat se mue alors en PEA classique. Ce qui signifie que son plafond passe alors de 20.000 euros à 150.000 euros.

Pour rappel, le régime fiscal du PEA dépend de la date à laquelle les retraits sont effectués. Si les retraits sont réalisés dans les 5 premières années de détention du Plan, les gains sont imposés au prélèvement forfaitaire unique de 30 % (12,8 % d’IR et 17,2 % de prélèvements sociaux). S’ils sont réalisés après les 5 ans du PEA, les gains ne sont pas fiscalisés. Ils supportent, en revanche, les prélèvements sociaux au taux de 17,2 %.

Impôts locaux

Le 13/09/2019

Taxe d'enlèvement des ordures ménagères, taxe foncière, taxe d'habitation, taxe sur les logements vacants, taxe de balayage, contribution à l'audiovisuel public... Pour en savoir plus, retrouvez la brochure pratique 2019 sur les impôts locaux proposée par la Direction générale des Finances publiques (DGFiP).

Après avoir présenté les principales nouveautés (exonérations en matière de taxe foncière, dégrèvement progressif de la taxe d'habitation sur la résidence principale, part incitative de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères, montant de la contribution à l'audiovisuel public...) et le calendrier de paiement des taxes, ce guide pratique - impôts locaux 2019 [application/pdf - 8.3 MB] détaille tout ce qu'il faut savoir notamment sur :

  • la valeur locative cadastrale (évaluations foncières des locaux d'habitation, mise à jour périodique des évaluations foncières, réclamations...) ;
  • les taxes foncières (propriétés imposables, exonérations, détermination de la base d'imposition et calcul de l'impôt...) ;
  • la taxe d'habitation (présentation de l'avis d'impôt, personnes imposables ou exonérées, locaux imposables ou exonérés, taxe sur les logements vacants...).

Cette brochure propose également un lexique des principaux termes fiscaux utilisés et un accès aux formulaires, avis et imprimés disponibles en ligne sur www.impots.gouv.fr .

La BCE en quelques actions

Le 13/09/2019

Le pot de départ de Draghi s’est soldé par une nouvelle baisse (-10 bps) du taux de dépôt de la BCE, à -0,5 %.

Ce taux rémunère, ou plutôt facture (taux négatif), les montants placés par les banques auprès de la BCE.

Dès le 1er novembre prochain, l’institution compte également se remettre à acheter – programme d’achat d’actifs (QE) – à un rythme de 20 milliards d’euros par mois « aussi longtemps que nécessaire » (Draghi).

La BCE a par ailleurs confirmé qu’un nouveau programme de prêts ciblés de long terme à destination des banques (TLTRO) serait lancé prochainement pour une durée de 3 ans (2 ans pour les précédents).

Enfin, plus que d’habitude, Draghi a mis l’accent sur la nécessité, pour les Etats de la zone euro, d’accompagner cette politique monétaire accommodante. Autrement dit, il appelle les gouvernements à déraper sur leurs budgets respectifs pour « soutenir la croissance »…