PEA

Pourquoi souscrire un PEA assurance ?

Le 23/07/2020

 

Le PEA, un véhicule dont la souplesse a été accrue

 
 
 

- Possibilité d’effectuer des retraits avant 5 ans sans que cela entraîne la clôture du PEA,

- Possibilité d’effectuer des versements complémentaires après un retrait partiel.

 
 
 

De Nouveaux plafonds pour le PEA-PME et les jeunes

 
 
 

- Le plafond du PEA-PME est porté à 225 000 €, celui du PEA reste à 150 000€. 

- En cas de cumul, le plafond total des 2 ne doit pas dépasser les 225 000€.

- Ouverture du PEA aux jeunes de 18 à 25 ans rattachés au foyer fiscal de leurs parents, avec un plafond de 20 000€.

 
 
 

Le PEA, un instrument pour la retraite 

 
 
 

Après 5 ans de détention, possibilité de sortir en rente viagère défiscalisée (soumis uniquement aux Prélèvements Sociaux à hauteur de 17,2%). Si le PEA a moins de 5 ans, la rente est également soumise à l'IR. 

 
 
 

PEA, un instrument souple

 
 
 

Possibilité de transfert d'un PEA bancaire vers un PEA Assurance en ouvrant un contrat de capitalisation, sans mobiliser de nouvelles liquidités. 
L'antériorité fiscale du 1er contrat est conservée. 

 
 
     
 
 
 
 

     Le PEA, une offre ouverte à diverses catégories de supports

 

Les supports OPCVM, essentiellement composés d'actions européennes mais avec un potentiel de diversification grâce à :

 

 

  • des supports ETF, des fonds mixtes, sectoriels ou de performance absolue, 

  • des fonds ISR

 
 

Votre Conseiller AVENIR & SERENITE ¨PATRIMOINE reste à votre disposition pour toute information.

 
 

Pourquoi souscrire à un PEA Assurance ? 

 

Le PEA Assurance s'inscrit dans le cadre fiscal et réglementaire du contrat de capitalisation.
Il bénéficie également des options du contrat. Par exemple, les options d’arbitrages automatiques (stop loss relatif et absolu, sécurisation des plus-values, investissement progressif et rééquilibrage). 

 

Et la Bourse ?

Le 09/01/2020


| Dividendes et rachats d’actions record
L’an dernier, les groupes du CAC 40 ont restitué 60,2 milliards d’euros à leurs actionnaires, sous la forme de dividendes ou de rachats d’actions. C’est 12 % de plus que l’année précédente et au-dessus des 57 milliards d’euros de 2007 (précédent record). Vivendi a été le meilleur distributeur : 8,5 % de sa capitalisation boursière a été rachetée et 2,7 % a été reversée en dividendes. En 2020, compte tenu des estimations de résultats sur 2019, la tendance globale ne devrait pas se ternir.

| Une idée reçue
Une entreprise qui verse des dividendes ou rachète ses actions ne le fait pas toujours au détriment de ses investissements. Pour la plupart des groupes du CAC 40, on observe même le contraire. En 2018 par exemple, ils distribuaient des sommes record et augmentaient conjointement leurs investissements de 9,7 % en moyenne.

| Le creux de la vague ?
La Banque mondiale a fait part de ses prévisions de croissance mondiale pour l’année. Ce sera +2,5 % en 2020 après +2,4 % en 2019. La croissance sera tirée par les pays émergents et en développement (+4,1 % attendus en 2020). Le redressement du commerce et des investissements aideront la timide reprise mondiale. Côté risque, l’institution fait part de ses inquiétudes sur la faible croissance de la productivité.

Pour investir en valeurs européennes, pensez au PEA !

Le 14/10/2019

La loi Pacte a assoupli cette enveloppe permettant d'investir en actions européennes dans un cadre fiscal favorable. Il est d'ores et déjà possible d'en profiter.

Dépoussiérage. Le Plan d'Épargne en Actions (PEA) n'est certes pas la star de la loi Pacte, davantage centrée sur la réforme de l'épargne retraite, mais ce texte lui donne pourtant un vrai coup de neuf. Les épargnants peuvent d'ores et déjà profiter de ces nouvelles mesures entrées en vigueur avec la promulgation de la loi le 22 mai. Pour mémoire, le PEA permet d'investir en actions européennes dans un cadre fiscal privilégié puisque les gains sont exonérés d'impôt en cas de retrait dès le 5ème anniversaire du plan, seuls les prélèvements sociaux restants dus.

 

Possibilité de retraits et de nouveaux versements après 5 ans

Principale nouveauté, il est désormais possible d'effectuer un retrait sur un PEA de plus de cinq ans sans que cela entraîne sa clôture. Auparavant, il fallait attendre huit ans. De plus, il devient possible de réaliser ensuite de nouveaux versements, ce qui était interdit jusque-là, quel que soit l'âge du plan, dès lors qu'un premier retrait avait été effectué. On peut, par exemple, réaliser un retrait pour acheter une nouvelle voiture ou financer des travaux, puis, l'année suivante, décider de verser une prime ou une donation. Cette souplesse existait sur l'assurance vie, elle est aujourd'hui autorisée sur le PEA.

 

PEA déjà ouverts concernés

La loi introduit aussi plus de souplesse sur le PEA, avant cinq ans, dans certains cas exceptionnels : en cas de licenciement, d'invalidité ou de mise en retraite anticipée, le détenteur du plan peut effectuer un retrait (qui reste soumis à l'impôt) avant cinq ans sans que cela entraîne la clôture du plan. De plus, les titres de sociétés en liquidation judiciaire peuvent être retirés du PEA, quel que soit son âge, sans conséquences (ni clôture ni interdiction de réaliser de nouveaux versements).

 

Un mini PEA version junior

Autre nouveauté, la loi Pacte entérine la création d'un PEA Jeunes dédié aux 18-25 ans rattachés au foyer fiscal de leurs parents, dans la limite de 20 000 euros de versements. Pour mémoire, le PEA était jusqu'à présent réservé aux « contribuables », donc aux deux membres du foyer fiscal et non pas à leurs enfants majeurs rattachés.

La loi Pacte retouche aussi le PEA PME, petit frère du PEA lancé en 2014 pour soutenir l'investissement dans les petites et moyennes entreprises (PME) et les entreprises de taille intermédiaire (ETI). Objectif : rendre plus attractive cette enveloppe qui n'a pour l'heure séduit que 80 000 épargnants. La liste des titres éligibles au PEA PME est ainsi élargie aux titres de dette non cotés et aux obligations remboursables en actions non cotées. Concrètement, cela signifie que les titres de dette (titres participatifs, obligations à taux fixes, minibons) commercialisés par les plateformes de financement participatif (crowdfunding) peuvent désormais trouver leur place sur un PEA PME pour bénéficier de la fiscalité favorable de cette enveloppe, identique à celle du PEA.

 

Nouveau plafond de versements

Dernière nouveauté : le plafond du PEA PME est relevé. Il est désormais possible d'y verser jusqu'à 225 000 euros, contre 75 000 euros précédemment. Par ailleurs, la loi Pacte précise que le plafond cumulé du PEA et du PEA PME reste fixé à 225 000 euros. Cela signifie qu'il est possible de moduler ses versements entre les deux enveloppes, dès lors que le total n'excède pas 225 000 euros. Ainsi, si votre PEA classique a déjà recueilli 150 000 euros de versements (son plafond reste inchangé), alors vous ne pourrez verser que 75 000 euros sur le PEA PME. Mais les épargnants ne détenant pas de PEA peuvent alimenter leur PEA PME à hauteur de 225 000 euros. .

 

Retrait avant 5 ans: impôts à 30%

La fiscalité du PEA avait déjà été modifiée par la loi de Finances pour 2019. Ainsi, depuis le 1er janvier, les retraits sur les PEA de moins de cinq ans sont soumis au prélèvement fiscal unique de 30 % (12,8 % d'impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux). Auparavant, les gains étaient soumis à un total de 39,7 % en cas de sortie avant deux ans et de 36,2 % entre deux et cinq ans. Pour mémoire, tout retrait avant le cinquième anniversaire du plan entraîne la clôture du plan (sauf cas exceptionnels, lire notre article).

225000

Nouveau plafond en € de versements sur le seul PEA-PME (si vous avez aussi un PEA, il joue pour les 2 PEA cumulés).

Une enveloppe réservée aux valeurs européennes

Contrairement à l'assurance-vie, qui peut accueillir la très grande majorité des classes d'actifs, le PEA est réservé à l'investissement en valeurs européennes, ce qui en fait une enveloppe plus risquée. Plus précisément, sont éligibles au PEA les titres émis par des sociétés ayant leur siège dans l'Union Européenne ou dans un état de l'Espace Economique Européen. Il peut s'agir d'actions cotées ou non cotées, de certificats d'investissement ou encore de parts de capital de sociétés coopératives. Il est possible d'investir en direct sur des actions ou via des supports collectifs comme des fonds et des ETF, ces fonds indiciels cotés en Bourse, à condition qu'ils détiennent eux-mêmes au minimum 75 % de titres européens. À noter : les parts de SCI (sociétés civiles immobilières), les actions de sociétés foncières (SIIC), les obligations et les titres détenus dans le cadre de l'épargne salariale ne sont pas éligibles au PEA.

Ouverture du PEA Jeune

Le 16/09/2019

Les moins de 25 ans peuvent désormais ouvrir un plan d'épargne en actions dédié, même s'ils résident encore chez leurs parents.

Parmi les mesures de la loi Pacte du 22 mai 2019, certaines concernent le plan d’épargne en actions (PEA). Ainsi, notamment, la loi rend possible la souscription d’un tel placement par un jeune majeur de 18 à 21 ans (25 ans pour les étudiants) rattaché au foyer fiscal de ses parents. Opération impossible jusqu’à présent puisqu’il était interdit de détenir plus de deux PEA par foyer fiscal. Mais pour rendre ce PEA « jeune » opérationnel, il manquait un décret d’application. C’est désormais chose faite !

Dans le détail, ce nouveau PEA jeune bénéficie du même régime fiscal que le PEA « classique ». Toutefois, à la différence de ce dernier, son plafond de versement est fixé à 20.000 euros (contre 150.000 euros pour le PEA classique).

Lorsque le titulaire d’un PEA jeune dépasse l’âge de 21 ou de 25 ans ou est détaché du foyer fiscal de ses parents, le contrat se mue alors en PEA classique. Ce qui signifie que son plafond passe alors de 20.000 euros à 150.000 euros.

Pour rappel, le régime fiscal du PEA dépend de la date à laquelle les retraits sont effectués. Si les retraits sont réalisés dans les 5 premières années de détention du Plan, les gains sont imposés au prélèvement forfaitaire unique de 30 % (12,8 % d’IR et 17,2 % de prélèvements sociaux). S’ils sont réalisés après les 5 ans du PEA, les gains ne sont pas fiscalisés. Ils supportent, en revanche, les prélèvements sociaux au taux de 17,2 %.

Les 5 idées reçues de l’investissement en bourse

Le 23/01/2018

1. Il faut être chanceux pour « gagner » en bourse
Faux. Il ne faut pas aborder la bourse comme un jeu de hasard. Investir en bourse est un processus réfléchi (on réfléchit à ses objectifs, ses besoins…) et on se fait accompagner par des experts !

2. C’est compliqué… Il faut s’y connaître !
Faux. Il n’est pas nécessaire d’avoir des connaissances poussées pour investir sur les marchés financiers. Il est possible de faire gérer sous mandat par une société de gestion, en fonction de votre profil ou de se faire conseiller si vous êtes plus aguerri.

3. Je mets mon argent entre les mains de traders 

Faux. La bourse est bien une place de marchés où se vendent et s’achètent des titres mais ces tendances ne font que refléter la réalité macro-économique et les données fondamentales des entreprises.

4. Ça coûte cher sur le plan fiscal
Faux. Il existe des enveloppes qui vous permettent d’alléger la facture, comme le PEA et l’assurance vie. Avec l'uniformisation du taux de taxation à 30 %, même le compte-titres reprend des couleurs !

5. Mieux vaut investir dans l’immobilier, c’est plus sûr que la bourse !
Faux. Les 2 marchés peuvent subir des variations mais l’immobilier est peu liquide. Ce sont deux placements complémentaires.

AVENIR & SERENITE PATRIMOINE, conseil en stratégie patrimoniale

  • Nous accompagnons nos clients sur l’ensemble de leurs problématiques patrimoniales et entrepreneuriales.
  • En tant que client, vous êtes accompagné afin de trouver des solutions de structuration patrimoniale et d’investissements adaptées à vos besoins.
Contactez-nous !