ASSURANCE-VIE

Assurance-vie et épargne retraite après la loi PACTE

Les changements à venir pour l’assurance-vie et l’épargne retraite après l'adoption définitive de la loi PACTE : 

La possibilité de sortie en capital va être généralisée pour toute l'épargne retraite. Mais attention, rente ou retrait de capital seront aussi imposables à la liquidation.

C’est fait, enfin… Après un an et demi de travail, dix mois après le dépôt du projet de loi, et quelque 6967 amendements examinés à l’Assemblée Nationale, cette dernière a définitivement voté la loi PACTE le 11 avril dernier (mais le Conseil constitutionnel a été saisi le 16 avril d’un recours qui empêche la promulgation de la loi). Parmi les 221 articles que comporte ce texte « fourre-tout », deux concernent directement les placements à long terme en prévision de la retraite (parmi d’autres mesures de modernisation touchant l’épargne, notamment pour les SCPI qui vont pouvoir investir dans des résidences meublées gérées).
L’article 21 est principalement consacré à l’assurance-vie. Il permet à ceux qui détiennent déjà un contrat sa «transformation» partielle ou totale avant le 1er janvier 2023 en un nouveau contrat - soit par avenant soit par souscription d’un nouveau produit- auprès de la même entreprise d’assurance sans perte de l'antériorité fiscale.La loi prévoit de nouvelles obligations d’information des assurés concernant le rendement brut/net des fonds accessibles dans le contrat et leurs frais. Les titulaires d’un contrat devront connaître les performances des fonds des autres contrats proposés par le même assureur (et la possibilité qui leur est offerte de transformer leur ancien contrat en un autre chez le même assureur).
La loi PACTE oblige les assureurs (pour les adhésions nouvelles dès 2020) à proposer parmi les unités de comptes d’un contrat multisupport au moins un fonds investi pour partie en titres d’entreprises solidaires, ou ayant obtenu un label reconnu par l’État pour le financement de la transition énergétique et écologique, ou au titre d’investissements socialement responsables (ISR).
Un amendement de la députée Bénédicte Peyrol a même prévu que l’assureur devra indiquer dans le relevé annuel transmis aux épargnants quelle est la proportion d’investissements dans des fonds solidaires, socialement responsables et finançant la transition écologique parmi les actifs dont sont composés les fonds en euros (qui représentent plus de 80% des encours de l’assurance-vie, soit près 1400 milliards d’euros).


Naissance du PER

L’article 20 instaure (janvier 2020) les Plans d’épargne retraite dans le code monétaire et financier, aux articles L224-1 et suivants.

À noter la possibilité de transformer un contrat d’assurance-vie en PER (plus de 5 ans avant la retraite) en bénéficiant d’une exonération fiscale sur les gains de l’assurance-vie (abattement de 4600€ ou 9200 €).

Le PER se dénouera par une sortie en rente viagère ou en capital à partir de l’âge légal de la retraite ou lors de la liquidation des pensions de retraite.

On l’alimentera par : versements volontaires, affectation de la participation ou de l’intéressement, montant d’un compte épargne-temps, versements obligatoires (salariés/employeur) pour les PER d’entreprise…

Impossible de récupérer son épargne avant la retraite sauf cas exceptionnels (décès, invalidité, surendettement, fin du chômage, liquidation judiciaire, et «affectation des sommes à l’acquisition de la résidence principale»).

Le PER pourra être transféré sur un autre PER (frais 1% ou 0 après 5 ans).

Dans les 12 mois à venir (après promulgation de la loi), une ordonnance doit harmoniser le régime juridique des actuels plans d’épargne retraite (PERP, Perco, Madelin…) avec le PER.

Et prévoir le régime fiscal de ce nouveau plan : notamment pour la déductibilité des versements volontaires et obligatoires (PER d’entreprise à affiliation obligatoire), l’exonération des versements issus de l’épargne salariale (participation, intéressement), l’imposition systématique des rentes, l’exonération du capital retiré du PER pour les montants provenant des versements d’épargne salariale, l’imposition – en cas de sortie en capital - des droits correspondant aux versements volontaires sur le plan (l’imposition frappera la totalité du retrait en capital et pas seulement les gains réalisés sur le plan).

Nous vous tiendrons informés en temps utile.

Si, si , vous pouvez changer d'assurance-vie !

Vous avez entendu, comme moi, le débat sur la transférabilité des contrats d'assurance-vie.

Ce débat m'a rendu perplexe...

Pourquoi transférer un contrat alors que l'on peut simplement clôturer l'ancien et en ouvrir un nouveau ?

L'évolution majeure de la fiscalité de l'épargne décidée en 2017 semble passer inaperçue.

Pourtant, elle ouvre singulièrement la concurrence entre acteurs si elle est bien comprise des assurés. Pour ceux-ci, l'obstacle principal au transfert ou à la diversification de leurs avoirs tient à l'avantage lié aux « vieux » contrats, surtout s'ils ont dépassé la barre des 8 ans. Ces derniers autorisent en effet des rachats à coût fiscal faible ou nul. Il n'est donc pas tentant de choisir un nouveau contrat pour lequel il faudrait reconstituer cette ancienneté d'au moins 8 ans.

C'est là où la nouvelle fiscalité change la donne. Désormais, avec un taux d'imposition sur le revenu des produits limité à 12,8 % dès l'ouverture d'une assurance-vie (au lieu de 35 % ou du barème de l'IR avant 4 ans auparavant), la perte de l'avantage fiscal lié à un vieux contrat est peu sensible. Et d'autant plus en cas de gros placement à effectuer, puisqu'au-delà de 150.000 euros les nouveaux versements n'ont même plus droit au taux réduit de 7,5 % sur leurs produits après 8 ans. Quant aux prélèvements sociaux, s'ils ont été relevés au taux de 17,2 %, c'est un non-sujet pour les fonds en euros puisqu'ils sont prélevés chaque année sur les contrats : il n'y a donc pas de « stock » de plus-values à purger à ce titre.

Attraction renforcée

L'attraction d'un nouveau contrat est donc bien plus forte qu'auparavant : il suffit d'un écart de quelques centièmes ou dixièmes de point de rendement en plus pour préférer un nouveau contrat à celui qu'on détient de longue date mais dont la performance est moindre.

Et s'agissant des montants placés sur ce contrat dont on ne voudrait plus, il est possible de les faire diminuer sans impôt chaque année à hauteur de l'abattement de 4.600 euros. Et même bien davantage si, là encore, la part des plus-values à imposer est modeste et si la taxation de sortie est plus que compensée par les gains attendus du changement.

Une large partie de l'encours pourrait donc changer d'assureur ou même basculer vers d'autres produits d'épargne, qui sont désormais (à peu près) tous logés à la même enseigne des 12,8 % d'impôt sur le revenu.

 Même sans transférabilité totale, la nouvelle fiscalité en vigueur permet en tout cas largement le jeu de la concurrence en assurance-vie.

Le seul bémol que j'apporterai est celui des contrats souscrits avant 70 ans pour les personnes aujourd'hui âgées de plus de 70 ans, si tant est dans leur cas que la transmission soit leur objectif principal.Si ce n'est pas le cas, elles ont intérêt, comme les plus jeunes, à changer de contrat.

Dans tous les cas, parlez-en à votre conseiller AVENIR & SERENITE PATRIMOINE, par téléphone au 09 81 48 61 15 ou par mail.

 

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Assurance vie : ce qui change avec la «transférabilité»

par

LE REVENU - Publié le 25/03/2019 à 10:20 - Mis à jour le 25/03/2019 à 10:20

Des articles de la loi Pacte introduisent plus de souplesse dans la gestion des contrats chez un même assureur et encouragent les compagnies à davantage de transparence sur les rendements.

Toujours en examen au Parlement, la loi Pacte donne lieu à des évolutions sensibles sur l’assurance vie. Même si rien n’est définitif tant que la loi n’est pas adoptée, certaines dispositions, notamment la «transférabilité interne», devraient être retenues en l’état du fait de l’accord explicite entre le gouvernement et la majorité parlementaire.

Après un net rétropédalage par rapport aux propositions audacieuses des sénateurs sur la transférabilité des contrats entre compagnies concurrentes, les députés ont toutefois accepté d’introduire dans l’univers de l’assurance vie une forme de souplesse qui n’existait pas auparavant.

Plusieurs amendements ont été votés en ce sens à l’Assemblée nationale le 6 mars. Les députés ont ainsi adopté le principe des transferts, chez le même assureur, entre contrats d’assurance vie, sans perte de l’antériorité fiscale.

Les compagnies devront aussi faire preuve de plus de transparence sur les rendements de tous leurs contrats.«Ces mesures créeront les conditions d’une saine concurrence entre assureurs au bénéfice des assurés», ont souligné dans un communiqué commun Jean-Noël Barrot, Olivia Grégoire et Roland Lescure, tous trois membres de la majorité parlementaire.

1. Les contrats d’assurance vie resteront intransférables d’un assureur à un autre

Les députés ont rejeté la proposition du Sénat de rendre possible le transfert «externe» des contrats d’assurance vie d’une compagnie à une autre. Les sénateurs s’étaient en effet prononcés pour autoriser les détenteurs d’assurance vie à changer d’assureur, sans perdre les avantages fiscaux acquis, pour les contrats d’au moins huit ans.

Le gouvernement et les députés considèrent, eux, que la transférabilité externe complète des contrats créerait trop d’instabilité et un risque de fragilité pour les assureurs, qui doivent offrir des solutions d’investissement pour une épargne gérée dans une perspective de long terme. Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, avait exprimé son opposition à cette transférabilité «externe» des contrats, qui risque de créer un «zapping» des épargnants.

Elle pourrait, selon lui, dissuader les assureurs d’investir en actions – placement qui exige un horizon de long terme – et ainsi déstabiliser le financement de l’économie réelle.

Pour capter les souscriptions, les assureurs seraient en outre soumis à un risque de surenchère pour offrir les meilleurs rendements sur les fonds en euros, une spirale concurrentielle préjudiciable en cas de remontée des taux.

La mesure était soutenue par des gestionnaires de patrimoine, dont 500 d’entre eux avaient argué, dans une lettre ouverte publiée le 28 février, du «préjudice fiscal important» dû au caractère non transférable de ce placement, et mis en avant son contrôle, pour 80% des encours, par une dizaine de bancassureurs.

Mais la transférabilité externe suscitait en effet de fortes réticences des assureurs.

Elles ont été confortées par une analyse de l’Institut des actuaires, qui a mis en garde contre un «risque sérieux de diminution des rendements à long terme». Selon les actuaires, la possibilité de transférer les contrats à tout moment et sans aucun préjudice forcerait les organismes d’assurance à adapter leur gestion d’actifs pour pouvoir honorer leurs garanties en capital.

Ceux-ci devraient «maintenir une poche d’actifs suffisamment liquides et adopter une gestion de plus court terme en réduisant leurs placements en actifs de long terme, notamment ceux présentant une volatilité significative et de moindre liquidité tels que les actions, les investissements en infrastructures ou le capital-investissement».

2. Les avoirs seraient transférables «en interne» entre contrats au seinde la même compagnie

Un amendement, présenté par Jean-Noël Barrot, rapporteur thématique de la loi Pacte, Roland Lescure, rapporteur général de cette même loi, et président de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée, et Olivia Grégoire, présidente de la commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi, instaure une transférabilité interne des contrats d’assurance vie.

L’objectif est de créer «de la fluidité dans la gestion des contrats d’assurance vie des épargnants» en élargissant le recours aux transferts Fourgous, qui permettent de transférer tout ou partie des sommes du fonds en euros d’un contrat monosupport vers un contrat multisupport au sein d’une même compagnie, tout en conservant l’antériorité fiscale.

À la différence du dispositif Fourgous instauré en 2005, l’amendement adopté le 6 mars ne limite pas les transferts de ce type à un engagement minimum en unités de compte (ou en Eurocroissance), mais les ouvre à tous les contrats, même de multisupports à multisupports.

Comme l’indiquent les auteurs de l’amendement dans son «exposé sommaire», «la solution du présent amendement, combinée à celui sur la transférabilité des contrats d’assurance vie vers l’épargne retraite, paraît être à la fois plus intéressante financièrement pour les épargnants et beaucoup moins porteuse d’effet pervers pour les assureurs» que la proposition plus large portée par les sénateurs.

La portabilité des contrats  dans une même compagnie d’assurance constituerait une solution intermédiaire. Elle libérerait en partie les épargnants de la contrainte d’immobilisation de leurs avoirs, sans perte de l’antériorité fiscale, et sans risquer de déstabiliser le secteur.

3. Obligation d’une plus grande transparence sur les rendements des fonds en euros

En outre, la transparence serait accrue sur les rendements de chacun des contrats d’un même assureur, avec une information spécifique aux épargnants ainsi qu’une communication annuelle sur son site Internet. Une mesure qui irait dans le sens des demandes formulées par les associations de consommateurs.

Les obligations d’information relatives aux frais prélevés dans les supports d’assurance vie en unités de compte seraient aussi renforcées. La conjonction de cette mesure avec la précédente (2e point) pourrait avoir un impact sur la grande disparité de rémunération des fonds en euros constatée sur le marché. Les anciens contrats, parfois fermés à la commercialisation, peuvent afficher des rendements annuels autour de 1%, quand les meilleurs avoisinent 2,5% en 2018.

Or des assureurs ont souvent tendance à favoriser le contrat promotionnel mis en avant pour les nouvelles souscriptions, au détriment des anciens. L’épargnant qui constate cette inégalité de traitement, favorable aux nouveaux souscripteurs, et préjudiciable aux anciens, ne dispose en effet actuellement, malgré sa «fidélité» historique au produit de l’assureur, d’aucun moyen de pression pour défendre ses intérêts, en dehors de la clôture définitive de son contrat.

4. Le transfert vers le Plan d’épargne retraite

Les députés ont prévu, sous certaines conditions, de faciliter le transfert d’un contrat d’assurance vie vers un Plan d’épargne retraite, sans conséquence fiscale jusqu’au 1er janvier 2022.

Le Plan d’épargne retraite (PER), prévu par le chapitre IV du projet de loi Pacte, rassemble les dispositifs Perp, Madelin, article 83 et Perco.

La possible sortie en capital à échéance et la sortie anticipée avant la retraite pour l’acquisition de la résidence principale représenteraient de réelles avancées. Mais ce Plan d’épar­gne retraite ne semble pas en mesure de modifier la hiérarchie des placements. Plus souple et hors succession, l’assurance vie devrait demeurer le principal outil d’épargne retraite.

Le PER devrait toutefois constituer un bon complément pour les épargnants très taxés de plus de 50 ans.

Après l’examen du texte en commission spéciale, la discussion en séance publique s’est ouverte à l’Assemblée le 13 mars, avant deuxième lecture au Sénat et retour pour le vote définitif à l'Assemblée nationale vers le 15 mai.

La loi Pacte devrait être adoptée définitivement au cours du deuxième trimestre 2019.

Assurance vie : l’offre est beaucoup plus large au Luxembourg

Seul moyen de réaliser un investissement en assurance vie en dehors de France, l’assurance vie luxembourgeoise connaît un fort succès auprès des épargnants français.

Selon le Commissariat aux assurances, l’organe officiel luxembourgeois de surveillance du secteur des assurances, la France est le premier client des opérateurs vie luxembourgeois depuis 2010. En 2017, elle a même renforcé sa position de leader avec une augmentation de la collecte de 39,7 %. Mais cette solution est-elle intéressante pour vous ? On fait le point avec Martin Alix, directeur adjoint développement produits chez Primonial.

Quelles sont les différences entre l’assurance vie en France et au Luxembourg ?

L’assurance vie luxembourgeoise ressemble beaucoup à son homologue français. Dans les deux cas, il s’agit d’un contrat permettant de percevoir un capital ou une rente à terme. En cas de décès, les deux contrats proposent le versement du capital à un ou plusieurs bénéficiaires désignés par l’assuré.  Au niveau fiscal, il n’y a pas non plus de différence puisqu’un contrat d’assurance vie souscrit au Luxembourg par un épargnant résidant en France sera soumis aux règles fiscales françaises.

Pourquoi alors souscrire à ce type de produit ?

Il y a bien évidemment des avantages. Le premier atout concerne la protection apportée à l’assuré en cas de faillite de la compagnie d’assurance. En France, la seule protection proposée aux épargnants est celle du Fond de Garantie des Assurances de Personnes qui offre une garantie jusqu’à 70 000 euros par contrat. Au Luxembourg, l’épargne est sécurisée par un mécanisme de protection des investisseurs : le « triangle de sécurité ». Chaque assureur doit déposer les provisions techniques des contrats auprès de banques dépositaires indépendantes sous la supervision du Commissariat aux assurances du Grand-Duché. En cas d’une faillite de la compagnie d’assurance, le souscripteur est reconnu comme créancier de premier rang sur les actifs qu’il aura placé auprès de l’assureur. On appelle ce statut « Super Privilège » : les épargnants sont alors prioritaires face aux autres créanciers et même face au Trésor Public du Luxembourg, la Sécurité Sociale ou les salariés de l’assureur. Par ailleurs, si la compagnie d’assurance ne dispose pas de suffisamment d’actifs pour rembourser ses clients créanciers, ces derniers bénéficient également d’un droit sur ses fonds propres.

Le deuxième avantage concerne la variété des actifs éligibles. L’offre est beaucoup plus large au Luxembourg. Parmi les actifs accessibles, on retrouve notamment des fonds garantis, des OPCVM gérés par des banques ou sociétés de gestion du monde entier ou encore d’autres supports d’investissements sur des classes d’actifs spécifiques telles que le capital-investissement, tout cela en différentes devises. Si le Luxembourg peut proposer à ses clients les meilleurs produits c’est en grande partie grâce à son régulateur. Ce dernier travaille main dans la main avec les professionnels du secteur pour créer l’environnement le plus favorable possible à l’innovation.

« La fiscalité s’adapte automatiquement »

Enfin, grâce au principe de neutralité fiscale, le contrat d’assurance vie luxembourgeois permet aux épargnants de disposer d’une fiscalité qui s’adapte automatiquement à son lieu de résidence. Cela peut s’avérer particulièrement intéressant pour des personnes qui envisagent de partir à l’étranger au moment de la retraite ou avec des perspectives de mobilités professionnelles.

À qui s’adresse l’assurance vie luxembourgeoise ?

Si les contrats d’assurance vie proposés au Luxembourg comportent de nombreux avantages, ils ne s’adressent pas à tout le monde. Pour pouvoir profiter pleinement de la profondeur de l’offre, ces produits s’adressent à mon sens à des personnes qui ont plus de 250 000 euros d’avoirs. Il est néanmoins possible de souscrire à une assurance vie luxembourgeoise avec un patrimoine moins conséquent. Cela fait sens pour deux types de profil. Le premier est un épargnant très prudent qui est rassuré par la protection maximale apportée sur son capital en cas de faillite de l’assureur grâce au triangle de sécurité. La garantie en capital durant la vie du contrat dépend, elle, du choix des supports et donc de leur variation. Le deuxième profil, nous l’avons déjà évoqué, est une personne qui anticipe de partir vivre à l’étranger, pour profiter de la neutralité fiscale offerte par le Luxembourg.

Quels sont les inconvénients attachés à ce type de produit ?

La seule contrainte que je vois est qu’au Luxembourg, le secteur financier est très en retard en matière de digitalisation. En cause, des systèmes informatiques historiquement bâtis autour de l’anonymisation des données. De manière générale, les formalités de souscription sont assez complexes. Il y a par exemple très peu de signature électronique. C’est pourquoi, il est important de se faire bien accompagner et bien conseiller lorsque l’on souscrit à une assurance vie luxembourgeoise.

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L'assurance-vie plie mais résiste bien

Lu sur Intérêts Privés n° 773 - mars 2019 :

"Sans surprise, les performances des fonds en euros baissent à nouveau en 2018. Paradoxalement, ce nouveau recul ne remet pas en question l'attrait de l'assurance-vie.

Pas de miracle mais pas de réelle déconvenue non plus ! Pour la dix-huitième année consécutive, les rendements des fonds en euros enregistrent, sans surprise, une nouvelle baisse avec un taux moyen 2018 attendu autour de 1,60 %. Soit 0,2% de moins qu'en 2017 (qui avait agréablement surpris avec une moyenne de 1,80%, selon la Fédération française de l'assurance). « Outre le maintien à des niveaux très bas des taux obligataires qui conditionnent le rendement des supports en euros, les assureurs ont dû faire face en 2018 à une forte instabilité des marchés boursiers. Ce qui ne leur a pas permis de dégager autant de plus-values que les années antérieures et donc, de doper autant que voulu les performances de leur actif général » détaille Cyrille Chartier-Kastler, du site d'évaluation des contrats d'assurance-vie Good Value for Money (GVfM).

Pourtant certains fonds euros, aux rendements traditionnellement inférieurs à la moyenne générale, réussissent à se reprendre légèrement par rapport aux années passées. À l'image du réseau des Caisses d'Épargne dont la majorité des contrats connaissent un rebond de 0,10 % ou encore, de la Macif qui offre 0,30 % de plus qu'en 2017 sur son contrat Multi Vie (1,50 %). Quant aux autres fonds euros régulièrement en tête des classements, bien qu'en recul, ils tirent encore leur épingle du jeu avec des résultats toujours au-dessus des 2 % comme l'Asac-Fapès (2,48 %), la MIF (2,35 %) ou l'Afer (2,25 %). Certains même remontent comme Euro Exclusif (2,31%) de Boursorama Vie.

Mais comment font ces assureurs pour servir une rémunération jusqu'à 1,5 % supérieure à celle actuelle des emprunts d'État ? Plusieurs explications sont détaillées par Thomas Delannoy, directeur général de l'Asac-Fapès. « À raison de 0,36 %, nos frais de gestion sur notre fonds euros sont très bas par rapport au reste du marché. Ce qui contribue à la performance finale. Quant à notre actif, il est composé sur la partie obligataire d'un panachage entre obligations d'État et corporate ou assimilé. Enfin, nous ne nous interdisons pas de réaliser des plus-values pour alimenter le rendement et avons demandé pour ce faire à notre assureur d'aller chercher des poches de diversification en private equity notamment ».

Le matelas intact du rendement stocké dans la PPB

La performance globale des fonds euros en 2018 est d'autant plus honorable que les professionnels n'ont pas puisé dans leurs réserves pour gonfler artificiellement leurs résultats. Bien au contraire... L'heure est toujours à la prudence et nombreux sont ceux à avoir choisi d'alimenter une nouvelle fois leur « provision pour participation aux bénéfices » (PPB). Autrement dit, cette cagnotte dans laquelle ils peuvent placer jusqu'à 15 % maximum des gains réalisés au cours de l'année et qui leur permet de lisser dans le temps les taux de rémunération servis à leurs assurés. « En 2018, nous avons davantage re-doté notre PPB que nous n'avons pioché dedans », confirme Geoffroy Brossier, directeur commercial, marketing & offres Vie de Covéa, groupe d'assurances mutualiste regroupant MAAF, MMA et GMF. Même chose pour l'association Gaipare qui, en affectant une dotation supplémentaire de 15,2 millions d'euros à sa PPB, a permis à cette dernière d'atteindre 1,45 % des avoirs de son fonds en euros.

Fait nouveau, en 2018, ce sont bien les assureurs qui, d'eux-mêmes, ont pris le parti de la modération du taux du fonds en euros sans y être incités par la Banque de France. Quitte à décevoir un peu les épargnants... Mais, pourquoi font-ils ce choix au risque d'affadir l'assurance-vie qui reste le placement roi dans le patrimoine des Français (selon l'enquête Patrimoine novembre 2018 de l'INSEE) ? Précisément pour orienter l'épargne des particuliers vers les supports en unités de compte (UC) - source de diversification et de potentiels rendements – et la détourner en partie des fonds en euros. En effet, le problème de gestion auquel sont confrontés les assureurs n'est pas nouveau : toute collecte vers les fonds euros contraint actuellement les professionnels du secteur à investir dans des obligations peu rémunérées (0,60 % aujourd'hui pour les OAT 10 ans) contribuant de fait à diluer les performances de l'actif général de leurs contrats massivement investi (de 70 % à 90 %) dans ces obligations. Et, la situation ne semble pas près de s'améliorer. « Nous sommes dans un scenario où les taux devraient rester durablement bas », analyse Cyrille Chartier-Kastler.

Poutant aux yeux des assurés, « le fonds en euros, même moins bien rémunéré, reste un support très avantageux car il associe garantie en capital, protection des aléas du marché, sécurisation des gains et disponibilité des fonds à tout moment », poursuit Thomas Delannoy. Ce qui en fait une parfaite solution de repli pour pérenniser le capital quand les UC sont à la peine comme ce fut le cas l'année dernière.

Sale temps pour les UC

Exceptés les UC investies en immobilier, 2018 a en effet été une année de baisse pour les supports en unités de compte en raison d'un mini krach boursier (-11 % pour le CAC 40 en 2018). « De quoi craindre un reflux des épargnants, souvent averses au risque, vers les fonds en euros, supports plus sécuritaires de leur contrat », regrette Geoffroy Brossier.

Conséquence : si 2018 a parfaitement rempli les espérances des assureurs avec un taux de collecte des UC de l'ordre de 28 %, 2019 risque en revanche de voir les versements chuter sur ces supports. Une tentation dont les assurés seraient à plus long terme, les premières victimes... Car, certes encore alléchantes par rapport au taux de rémunération proposés par les produits d'épargne traditionnels – livret A en tête – les performances servies par les fonds euros sont loin d'être aussi positives qu'elles ne le laissent croire. Une fois les prélèvements sociaux retirés et l'inflation de 1,80 % déduite, leurs rendements réels 2018 sont en effet quasi-nuls. Voire, pour certains, négatifs... D'où l'importance pour conserver l'attrait de son contrat de continuer à profiter de la diversité des UC. Notamment en réinvestissant après les baisses, une fois le calme revenu sur les marchés.

 

Fonds « europierre » toujours au top

3,2 % pour Sécurité Pierre Euros, 2,90 % pour Euro Allocation Long Terme 2... cette année encore, les fonds en euros à dominante immobilière figurent parmi les produits les mieux rémunérés du marché. Des performances à mettre au compte de leur allocation d'actifs. À la différence des fonds en euros classiques majoritairement investis en obligations, ils privilégient la pierre aux rendements plus élevés (autour des 4,20 % en moyenne en 2018 pour les SCPI) et surtout, plus stables. Problème : pour maintenir leurs taux, ces produits limitent leur collecte et/ou imposent des contraintes de diversification en UC."

Lu sur Intérêts Privés n° 773 - mars 2019

Rendement 2018 des contrats d'assurance-vie

La période des annonces des taux des fonds euros servis pour 2018 s'achève. Le millésime réserve quelques hausses surprises... mais aussi de sévères dégringolades. 


En cette fin de mois de février 2019, la quasi totalité des compagnies d'assurance vie ont envoyé à leurs clients les relevés annuels de leurs contrats d'assurance vie avec l'annonce du taux de participation aux bénéfices des fonds euros au titre de l'année 2018, autrement dit le taux de rendement annuel. 

Contrairement aux années précédentes, il est plus difficile d'en tirer une tendance de fonds. Certes, le taux moyen sera en baisse : sans doute de 0,10 ou 0,20 point pour s'établir aux alentours de 1,60%. La Fédération française de l'assurance devrait dévoiler cette moyenne le 26 mars prochain, lors de sa conférence de presse annuelle. 

Mais dans le détail, les taux de rendement 2018 réservent des surprises (à consulter dans le tableau comparatif ci-après qui recense près de 200 fonds euros). 

Côté hausses, citons notamment la Macif, mais aussi les contrats vendus par les bancassureurs Caisse d'épargne (BPCE Vie et CNP) et le Crédit Agricole (Prédica et Spirica), qui remontent légèrement de 0,10 point. 

Beaucoup de compagnies, comme ACM Vie, Axa, Garance, les mutuelles du groupe Covea (MMA, MAAF ou GMF), Sogecap ou Suravenir, ont joué la stabilité

Enfin, côté baisses, les fonds euros dynamiques ont pâti de la chute des marchés boursiers en fin d'année 2018: tous chutent lourdement. Idem pour le fonds euros contrat d'assurance vie de Monceau Assurances plus exposé que d'autres sur les actions qui voit son rendement baisser de plus de 1 point. 

Beaucoup d'assureurs comme BNP Paribas Cardif, Maif, AG2R ou Aviva pour le fonds Afer ont choisi de baisser de 0,20 point environ leur taux de rendement.

Nous commercialisons notamment les contrats d'assurance-vie de PRIMONIAL que nous avons choisi de mettre en avant car ils sont très différenciants :

- Link qui permet une gestion "fintech" pour les grands et les petits ;

- Sérénipierre dont le fonds en €uros bat tous les classements depuis 7 ans ;

- Target+ un fonds en €uros qui garantit donc le capital tout en jouant la bourse ; l'année 2018 a été trop chahutée en bourse ; le fonds est à 0 ;

 

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Comment doper votre apport personnel pour votre projet immobilier ?

Le saviez-vous ? La plupart des banques exigent au moins 10 à 15% d’apport personnel pour acquérir un bien immobilier. Pour vous bâtir ce capital, un effort d’épargne régulier sur plusieurs années est nécessaire. Voici nos conseils.

 

Exit le PEL, place à l’assurance vie

Traditionnellement, le plan d’épargne-logement (PEL) est le produit dédié au projet immobilier. Bonne idée ? Non. Ce produit est sans souplesse – vous ne pourrez pas y retirer votre épargne sans casser le plan – et peu rentable (1% brut actuellement), avec au terme un taux d’emprunt peu intéressant (2,20% actuellement, sur un montant plafonné).

La solution ? Si vous avez planifié votre projet d’achat à plus de trois ans, privilégiez sans hésiter un placement de moyen-long terme pour votre épargne. Le plus efficace est de souscrire puis alimenter un contrat d'assurance-vie, en complément éventuel de votre épargne salariale (PEE, PERCO).

 

Epargnez chaque mois dans votre assurance vie

Ne vous laissez surtout pas rebuter par le jargon ou la fiscalité compliquée de ce placement, mais comprenez vite pourquoi il est adapté à la constitution d’un apport. Tout d’abord, son fonctionnement s’avère très souple. On y verse et retire librement en cas de besoin : un cadre idéal pour mettre en place des versements programmés tous les mois ou trimestres.
Exemple : avec 3% de rendement par an, 200 euros versés chaque mois donneront 21 433 euros de capital au bout de 8 années.

De plus, cette épargne régulière démontrera à votre banquier votre capacité à rembourser un emprunt, un bon point pour négocier votre crédit. Attention toutefois à vous porter vers des contrats sans frais d’entrée pour optimiser la croissance de votre pécule.

Panachez sécurité et prise de risque selon votre horizon

Plus votre horizon d’achat est lointain, plus vous pourrez prendre de risques sur la gestion de votre capital. À moins de 5 ans, il faudra rester prudent, en accordant une place importante au fonds en euros garanti. Au-delà, un panachage avec d’autres supports financiers (actions notamment) sera très probablement payant.

Votre épargne régulière permettra aussi de lisser le prix d’achat des supports financiers, une bonne stratégie quand on investit sur les marchés financiers. Pour vous aider, des gestions pilotées en fonction de votre objectif sont proposées dans la plupart des contrats. A mesure que votre projet d’achat approchera, vous n’aurez plus qu’à sécuriser sur le fonds en €uros la partie plus risquée de votre capital grâce à un arbitrage. Simple et efficace !

N'hésitez pas, demandez conseil sans tarder à votre conseiller AVENIR & SERENITE PATRIMOINE, par téléphone au 09 81 48 61 15 ou par mail.

TARGET+ : NOUVELLE OFFRE BONUS du 2 janvier au 29 mars 2019.

TARGET+ : NOUVELLE OFFRE BONUS !

Une nouvelle offre bonus est disponible sur la gamme Target+ du 2 janvier au 29 mars 2019.

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Pour chaque versement respectant une part de 50 % minimum investie sur des supports en unités de compte*, la majoration sera de +0,75 % sur le rendement du support Euro Tremplin 2019.

Elle sera attribuée en date du 31 décembre 2019, prorata temporis, et s’entend nette de frais de gestion et brute de prélèvements sociaux.

Pour tout renseignement complémentaire sur le contrat Target+ ou pour une souscription en ligne, contactez votre conseiller AVENIR & SERENITE PATRIMOINE.

3,20 % pour le fonds en euros Sérénipierre de Primonial en 2018

Pour la septième année consécutive, SÉCURITÉ PIERRE EURO se classe parmi les meilleurs fonds en euros du marché.

Sécurité Pierre Euro - fonds en euros à capital garanti du contrat d’assurance vie Sérénipierre - affiche un taux de revalorisation de 3,20 %(1) en 2018 (net de frais annuels de gestion, brut des prélèvements sociaux et fiscaux et des frais liés au mandat d’arbitrage).
Après une année où les marchés financiers ont été particulièrement chahutés, la dominante immobilière des investissements de Sécurité Pierre Euro a ainsi fait la différence et a permis de répondre à vos deux objectifs essentiels  : valoriser votre investissement et vous préserver des risques de perte en capital.

Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, dès aujourd’hui et jusqu’au 1er mars prochain, vous pouvez adhérer au contrat Sérénipierre ou effectuer des versements complémentaires à des conditions d’investissement préférentielles…

Pour tout renseignement complémentaire ou pour souscrire à frais d'entrée réduits,

Contactez votre conseiller AVENIR & SERENITE PATRIMOINE sans tarder : tél. 09 81 48 61 15 ou par mail.

 

                                                                                                             

Versement exceptionnel jusqu’à 50 % de linvestissement sur le fonds en euros Sécurité Pierre Euro (au lieu de 35 % habituellement(2)), sous condition d’un versement minimum de 50 % en unités de compte qui présentent un risque de perte en capital.
 
Offre disponible sous réserve que l’enveloppe disponible auprès de l’assureur ne soit pas atteinte.

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Campagne Bonus Target+ T4 2018

Du 1er octobre au 24 décembre 2018, PROFITEZ d'une offre spéciale sur le contrat d'assurance-vie TARGET+ :

- d'un bonus1 de 0,5 % sur le rendement 2018 du fonds en euros Euro Tremplin (support en euros d'attente préalable à l'investissement sur Sécurité Target Euro) 

et

- d'un bonus1 de 0,5 % sur le rendement 2019 du fonds en euros Sécurité Target Euro.

Bonus target 4eme t 2018 avenir serenite patrimoine notre expertise patrimonial votre avenir

 

Offre valable sous réserve d'un investissement minimum de 50 % en unités de compte. Les unités de compte2 présentent un risque de perte en capital.

 
 

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Sur quels type de fonds euros investir ?

Sans même prendre connaissance des des rendements historiques, la bonne réponse est, évidemment, sur tous ! Afin de bénéficier de toutes les stratégies différentes d’investissement. La richesse est dans la différence.

Si les fonds euros immobiliers sont ceux qui s’en sortent le mieux pour le moment, rien n’est gravé dans le marbre, et le marché de l’immobilier peut se retourner. Les fonds en euros à risque peuvent créer la surprise dans les années à venir.

Détails des performances passées, qui ne préjugent évidemment en rien de celles à venir.

Rendements moyens des fonds en euros selon leurs types

Pour rappel, le taux de rendement moyen, net des frais de gestion, brut des prélèvements sociaux et fiscaux, était de 1.80% au titre de l’année 2017 (Donnée FFA).

2017 rendements des divers fonds en uros avenir serenite patrimoine puteaux

Et les fonds eurocroissance ?

La moyenne des taux publiés pour les fonds eurocroissance n’est pas un taux de rendement, car elle n’a aucun sens financier. Les fonds eurocroissance ne servent un rendement réel qu’à leurs échéances (et chaque fonds eurocroissance peut avoir une échéance différente !), c’est le principe. Ainsi, les taux intermédiaires publiés chaque année par les assureurs ne sont, en aucun cas, à comparer aux taux de rendement des fonds euros. Il s’agit uniquement de taux intermédiaires, à titre indicatif et essentiellement commercial. Les fonds eurocroissance ne possèdent pas d’effet cliquet, une année pouvant afficher un taux de rendement négatif, en fonction des marchés financiers.

Et les fonds en euros bonifiés ?

Ces fonds euros d’un nouveau genre seront instaurés avec la loi PACTE. Une bonification de rendement accordée sous conditions de durée de détention. Un méli-mélo entre les fonds eurocroissances et les fonds euros à risques. A voir par la suite, la première des urgences sera de ne pas se précipiter. Attendons déjà de voir ce que donnerons les fonds eurocroissance, après la nième crise boursière qui ne manquera pas d’arriver.

Et les fonds euros des PERP, Madelin, Art93 ?

Une fois encore, comparer les rendements servis des fonds euros sur les produits d’épargne retraite avec ceux de l’assurance-vie est pour le moins biaisé. Les fonds euros des PERP et autres produits d’épargne retraite ne subissant pas les prélèvements sociaux, au contraire de ceux des contrats d’assurance-vie.

Pour y voir plus clair et mettre en place une stratégie réfléchie, contactez votre conseiller AVENIR & SERENITE PATRIMOINE.